Qui suis-je ?

Quelle que soit la période de ma vie, j’ai toujours eu un rapport avec la cuisine. Lorsque j’étais petit, comme beaucoup d’entre nous, j’adorais aider ma mère en cuisine : remuer la pâte, lécher la spatule… Lorsque nous avions des invités et qu’il fallait réaliser une mousse au chocolat, ma mère me demandait de casser la tablette dans la casserole. De fil en aiguille, j’ai maîtrisé les différentes étapes de préparation, si bien qu’au final je préparais la mousse « tout seul comme un grand ».

J’ai eu la chance de voyager et de découvrir de nouvelles cultures, d’autres traditions, tant culturelles que culinaires. D’un naturel curieux, je me suis toujours intéressé aux mélanges de saveurs et à la nouveauté. Au Maroc, je regardais avec attention la « bonne » préparer les keftas, les pastillas, les briouates. À La Réunion, j’écoutais religieusement les conseils de la « nénène »  quand elle réalisait un cari, un rougail, des achards… Et puis un jour, il a fallu que je me débrouille. Seul. Mais contrairement à d’autres qui peinaient lamentablement à faire cuire des pâtes et un steack haché sans en faire quelque chose d’immangeable, je ne m’en sortais pas trop mal. J’ai dévoré des livres de recettes, j’en ai expérimenté certaines, y ajoutant parfois ma touche personnelle. Mais, malgré les robots et autres ustensiles indispensables à celui qui aime cuisiner, il me manquait toujours quelque chose : les bases, les gestes, la technique.

Alors, quand après une année de chômage, j’ai pensé à une reconversion professionnelle, c’est tout naturellement que j’ai opté pour la cuisine. Ce choix n’est pas une fatalité, une option par défaut : c’est une évidence.

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